Un piratage WordPress se reconnaît à des signes précis : visiteurs redirigés vers des sites de jeux ou de contrefaçon, pages de spam indexées dans Google sous votre domaine, avertissement « ce site peut avoir été piraté » ou blocage Google Safe Browsing, hébergeur qui suspend le compte pour envoi de spam, fichiers inconnus dans l'arborescence. Derrière ces symptômes, on retrouve presque toujours les mêmes familles de malwares, wp-vcd et ses variantes, injections dans les fichiers du thème, faux plugins, comptes administrateurs fantômes, entrés par une extension obsolète, un thème piraté ou un mot de passe faible.
La réparation sérieuse ne consiste pas à « passer un antivirus ». Notre protocole : mise en quarantaine du site, sauvegarde de l'état compromis pour analyse, identification de la porte d'entrée, nettoyage fichier par fichier et base de données comprise, comparaison avec les sources officielles de WordPress et de vos extensions, suppression des comptes et tâches planifiées malveillants. Puis remise en ligne, demande de réexamen auprès de Google pour lever le blacklistage, et durcissement pour que l'histoire ne se répète pas.
Ce dernier point est décisif : 60 % des sites nettoyés sans durcissement sont réinfectés sous un mois. C'est pourquoi nous recommandons d'enchaîner sur un forfait de maintenance WordPress et, si votre serveur mutualisé a facilité l'attaque, une migration vers notre hébergement infogéré. Décrivez vos symptômes via notre page contact : diagnostic gratuit et plan d'action sous 24 h, souvent bien moins en urgence.